J’ai quitté Londres pour travailler en Suisse : mon choix de vie


Introduction

S’insérer dans le marché du travail suisse représente un défi, mais offrir un échange de compétences uniques et un cadre de vie enviable. Décider de laisser la capitale londonienne derrière, de s’installer en Suisse, implique de peser mille variables : le coût du logement, la reconnaissance des diplômes, les opportunités sectorielles, les cultures professionnelles. Ici, je partage mon parcours et les enseignements que je souhaite transmettre aux chercheurs d’emploi qui envisagent de franchir ce cap.


1. Pourquoi choisir la Suisse plutôt que Londres ?

Au départ, j’ai cherché à « évaluer » les différences structurelles entre les deux marchés. Sous l’œil d’un professionnel, comparer : la taille des entreprises, le style de management, les attentes en matière de flexibilité. Zürich, Genève et La Jura, chacun offrant un environnement de travail propre à son secteur.

Ensuite, il fallait « connaître » les avantages fiscaux : taux d’impôt personnel, mandats d’avantages sociaux, système de l’assurance maladie. Martin Beaulieu, ancien ingé. anglais, a obtenu un poste de 120 000 CHF après avoir redevant ?.

En outre, on doit « privilégier » la stabilité économique. Avec des taux de croissance de l’emploi proches de 2 %, la Suisse séduit les talents désireux de bâtir une carrière solide.

Par ailleurs, le système de transport public performant, la sécurité de vie et la proximité des régions alpines représentent un attracteur majeur. De plus, la qualité de l’enseignement supérieur, à la FCS et en partenariat avec les écoles de commerce internationales, permet de rester à la pointe des compétences mises en avant par les entreprises suisses.


2. Étapes concrètes pour réussir son recrutement

D’abord, il faut « se documenter ». Consulter les sites officiels (SwissInfo, job.ch,Indeed Suisse), rechercher les secteurs d’emploi ciblés et comprendre les exigences d’une recrue.

Ensuite, il est indispensable de « mettre à jour » son CV suédo-français, format clair, en mettant l’accent sur les compétences interculturelles et la maîtrise du multilinguisme. Un bon CV doit « expliquer » pourquoi on a quitté Londres sans nuire à un profit mineur.

De plus, il faut « se préparer » aux entretiens. Mener une simulation de questions fréquentes, pratiquer la méthode STAR (Situation, Tâche, Action, Résultat). Le format téléphonique ou vidéo est de plus en plus répandu ; il faut donc « soigner » la qualité sonore, la posture et la tenue restreinte.

À présent, on doit « indiquer » son niveau d’éligibilité académique. Utiliser la charte Swiss ENIC pour faire reconnaître les GCSE et le Bachelor obtenu à Londres. Terminer par « demander » une attestation de compétence de traduction officielle.

En dernier lieu, il faut « vidéos » paraître, participer à des webinaires, se connecter aux réseaux professionnels en Suisse. Les groupes LinkedIn locaux sont un excellent point de départ pour échanger astuces et opportunités.


3. L’expérience d’intégration : parler de success‑stories

À l’entrée de mon office à Zurich, j’ai rencontré Luc Jones, un ingénieur de la Bâle, qui, après un stage de six mois en Londres, a pivoté vers un poste de Project Manager chez ABB. Son histoire illustre que le networking peut ouvrir des portes inattendues, même lorsqu’on vient d’une grande métropole britannique.

Après un mois de recherche, j’ai trouvé ma première opportunité chez Novartis à Basel, grâce à un contact de mon réseau LinkedIn. Ce « pont » à travers l’international m’a permis de démontrer ma capacité à « produire » des livrables complexes.

Une autre réussite éclatante est apparue avec Sophia, diplômée d’une école de commerce française. Après avoir quitté Londres, elle a intégré la division marketing de Nestlé à Genève, où elle « dirige » une équipe de 10 personnes. Sa montée en compétence est le reflet d’un travail d’« adaptation » constant et d’une volonté de « se ressourcer » régulièrement.

Ces histoires illustrent comment la Suisse, tout en exigeant rigueur et polyvalence, accepte les expatriés capables d’« intégrer » un environnement multinationale.


4. Les défis de la vie suisse : comment les surmonter

Premièrement, il faut « anticiper » le coût du logement. Utiliser les plateformes Volkets, Flatfox ou encore les hébergements chez les amis pour réduire les frais initiaux.

Deuxièmement, il est crucial de « s'inscrire » à la caisse de l’assurance maladie dès l’arrivée. Une adhésion rapide permet d’éviter les frais supplémentaires.

Troisièmement, tirer parti des programmes de mobilité interne en Suisse. La plupart des entreprises auto‑suffisantes proposent des formations régionales. Panier d'évolutions professionnelles : se former à la langue, se spécialiser en compliance.

Enfin, se « téléporter » sur le secteur culturel.